Frédéric Ney
  La série Rives, autrement intitulée « Regarder le monde à l’envers » et « Miroir » présente les mondes parallèles des rivières de Dordogne, le paysage vu à travers l’eau qui lui donne la vie (inversion ou renversement vertical du cliché sans surimpression ou transformation formelle numérique).








                                                                                        
Rives

Ici, de l’eau, de la terre et de l’air, renaisent sans cesse
dans la lumière, d’autres harmonies aussi éphémères que sublimes,
imperceptibles au regard pressé.

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frederic-ney-mg  Etre ici, de corps et d’âme,
dans ce moment, abandonner ce qui justifie l’absence,
éprouver le sentiment que, pour vivre ou survivre, il faille,
simplement, « être ».
 
Etre surpris, captivé par ce que l’esprit libre, peut enfin entrevoir.
Suivre, docile, le fil tenu de la fascination pour qu’enfin,
une image étrange et fugitive s’impose…

Et si jamais… Et si la vie… Et si l’amour…Et si.

Des univers inespérés me côtoient, je n’ai juste jamais su les voir.
Ici, je ne comprends pas « tout »… Je lui appartiens.
 
Comme l’animal blessé repose sa tête

au creux de la main qu’il reconnaît sereine.
Rendez vous… ici… à l’évidence. Rendez-moi la vie !

Mais, l’heure avance,
demain est devenu un autre jour,
assurément.